Une faune très riche compose la vallée du Costour.

  • Escargot de Quimper (L'espèce bénéficie d'un statut de protection en France et en Europe)
  • Carabe à reflets d'or, Carabe à reflets cuivrés, Chrysocarabus auronitens spp. Subfestivus, (Bénéficie d'un statut de protection)
  • Chauves-souris (Rhinolophus) (Espèces protégées par l'article L.411-1 du Code de l’Environnement et à l'arrêté de préservation du 23 avril 2007)
  • Salamandre tachetée (Protégée dans la plupart des pays d'Europe via son inscription à l'annexe III de la Convention de Berne)
  • Alyte accoucheur (Comme beaucoup des amphibiens cette espèce est en régression)
  • Grenouille de Perez
  • Renard Roux
  • Blaireaux
  • Chevreuil
  • Héron cendré (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)
  • Pinson des arbres (Le pinson des arbres bénéficie d'une protection totale sur le territoire français depuis l'arrêté ministériel du 17 avril 1981 relatif aux oiseaux protégés sur l'ensemble du territoire)
  • Mésange charbonnière (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)
  • Geai des chênes (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)
  • Pouillot véloce (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)
  • Pivert (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)
  • Pic épeiche (Statut de conservation UICN : LC préoccupation mineure)

Chasseurs et agriculteurs s’unissent souvent pour lui mener la vie « dure », en oubliant qu’il est très utile dans la nature . Comme beaucoup de petits mustélidés , il consomment des centaines de souris, des vers blancs, Omnivore, le blaireau mange aussi bien des lombrics, des taupes, petits rongeurs, insectes, champignons, plantes herbacées, oeufs d’oiseaux qui nichent à terre, fruits, graines, nids de guêpes (leur piqûre est inoffensive sur son épais pelage). Un chercheur a trouvé 160 guêpes dans une crotte de blaireau). En France le blaireau est chassé et piégé et deviendras à force une espèce qui s'ajouteras aux autres espèces menacées. 

Il consomme des plantes mais peut aussi consommer des bourgeons, feuilles et jeunes branches d'arbres (ces dégâts sont dits « abroutissements », pour les distinguer des frottis qui sont un marquage du territoire). Il est capable de choisir ses aliments et préfère des plantes plus digestes et riches en azote10 quand il a le choix.
C'est un animal anciennement forestier, dont le système digestif digèrait peu ou mal les foins et graminées sèches qui sont les plantes les plus fréquentes en milieu non forestier (sauf au printemps et sauf dans certains milieux cultivés)11. Néanmoins, depuis quelques décennies, les chevreuils ont modifié leurs comportements et se font nombreux et fréquents dans les champs où ils profitent notamment des cultures d'hiver et de printemps. Il semble par ailleurs qu'il se soit adapté à ses nouveaux milieux et accepte toutes les nourritures

Le Renard roux est omnivore.
Son alimentation est très variée, notamment suivant son habitat et la saison. Une étude a montré que dans le territoire de l'ex-URSS pas moins de 300 animaux et quelques douzaines d'espèces de plantes entraient dans son régime alimentaire. Sa première source de nourriture est constituée de petits vertébrés, n'excédant pas la taille d'un lapin de garenne, et qui peuvent composer pas moins de 60 % de son menu.

Sur tous les continents, en raison de leur mode de vie, les écureuils semblent jouer des fonctions écosystémiques importantes, notamment en « oubliant » des graines qui germent d'autant mieux qu'elles sont parfois enterrées par ces animaux dans des trous où elles sont mises en contact avec des champignons symbiotes. On a récemment montré que les écureuils consomment (de nuit surtout pour certaines espèces et toute l'année pour les espèces testées) dans les régions froides et tempérées une grande quantité de champignons, contribuant ainsi à la propagation des spores de ces champignons, dont certains ne font que des fructifications souterraines (truffe du cerf par exemple)