|
Compte rendu de la réunion publique du Mardi 23 Mars 2010 : La réunion commence par la présentation des Présidents et représentants des associations présents à la réunion. « AE2D, Collectif Restic, CLP Feunteun Aon, Association du Rody, Association Qualité de vie Clémenceau kermini, Goarem Vors, Vivre en harmonie à St Barbe, Association Froutven Ouest, La Guipavasienne Chasse, Bretagne vivante, Comité de vigilance pour la protection de l’environnement, Association de la rue Jean Paul Jaffres, Association du lotissement du Froutven. »
Notons la présence appréciée du garde-chasse de Guipavas et d’un agriculteur propriétaire de terres agricoles sur le Costour et désireux d’y continuer ses activités. Après avoir présenté les actions de chaque association, il ressort de manière majoritaire un point :
les difficultés de communication éprouvées avec BMO et ses différents services. - De manière générale, le grief retenu est le manque de transparence que BMO présente, ainsi que les propos flous tenus par les responsables de cet organisme. - Les rapports de force entre élus et chefs de service de BMO on été également abordés. Effectivement, certaines associations craignent que des élus minoritaires n’aient pas suffisamment de poids face aux chefs de services de BMO en place depuis plusieurs années. Il en découlerait un manque d’écoute nécessaire à la prise en compte de différentes idées émanant du grand public.
- Une autre interrogation est venue suite à ce premier questionnement : les élus ayant le pouvoir de décision, sont-ils réellement décisionnaires, ne sont-ils pas entravés par une machine un peu trop complexe ?
De ces questions il ressort deux constats : Soit les élus ont le pouvoir et ne prêtent pas attention à nos actions citoyennes et participatives (aucun représentant des élus n’était présent), soit nos élus sont « court-circuités » par BMO, organisme trop flou. Donc, les participants à cette réunion souhaitent vraiment que BMO soit beaucoup plus accessible et simple en terme de communication. Tant que cela ne sera pas le cas, il en résultera une incompréhension totale ouvrant la porte à toutes les spéculations pour expliquer cette absence de dialogue et d’écoute. Certains pensent également que les enquêtes publiques on déjà un parti pris : Effectivement, pourquoi des avis contraires issus d’organismes comme la DIREN ne sont pas pris en compte ? Remarque de plusieurs participants : « Il est regrettable que des élus locaux ne soient pas plus proches de leur citoyen et ne viennent les voir que lors des campagnes électorales. » Toutes les associations présentes essayent de limiter l'urbanisme qui grignote les terres qu'il faut protéger. L’assemblée ne prétend pas détenir la solution, mais essaye d’apporter une autre vision, un regard d’utilisateur, d’usager au quotidien du milieu où nous vivons : Nous souhaitons ardemment que nos avis soient réellement pris en compte. |